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A la SNCF, les syndicats mènent grand train |
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Vendredi, 27 Mars 2009 09:12 |
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Enquête . La justice s’intéresse à des factures douteuses du comité d’entreprise de la société publique.
Election sous tension à la SNCF. Les 166 000 cheminots désignent aujourd’hui leurs délégués du personnel et membres du comité d’entreprise. Le CE (23 comités locaux coiffés par un comité central, CCE) et son budget de 89 millions d’euros fait l’objet d’une vigoureuse polémique interne, doublée de multiples procédures judiciaires.
Au pénal, une enquête préliminaire est en cours sur des fausses factures. Elle pourrait bousculer l’hégémonie de la fédération CGT. Un lièvre a été levé l’an dernier par France 3 dans Pièces à conviction. Sous prétexte de livraison de matériel de cuisine, 500 000 euros auraient été versés à des sociétés basées dans le Val-de-Marne, animées par des «gitans», terme utilisé pour qualifier des gérants de sociétés soit inexistantes, soit radiées du registre du commerce.
Sitôt l’émission diffusée, la direction CGT du CCE réagit à sa manière en convoquant les membres du service comptabilité. Non pour vérifier le détournement de fonds, mais pour traquer la taupe : «Des documents ont été divulgués par l’un d’entre vous. Tout sera mis en œuvre afin de trouver le ou les responsable(s) qui n’ont pas leur place au sein de notre service.»
Aveux. Vis-à-vis des cheminots, Alain Barasz, directeur du CCE, se fend d’un communiqué d’une autre tonalité : «Ayant acquis la conviction que nous étions victimes de graves malversations, nous avons porté plainte pour abus de confiance et escroquerie. J’ai bien conscience que cet épisode déplorable peut troubler certains d’entre vous. Nous voulons que toute la lumière soit faite.» Toute ? Très vite, un responsable cégétiste accepte de coucher ses aveux par écrit : il aurait été «pris dans les griffes d’un fournisseur voyou». La fédération CGT des cheminots plastronne : «Il aura fallu peu de temps à la direction du CCE pour dégonfler la baudruche de France 3.» Mais en coulisses, son directeur financier diffuse à ses troupes une liste de «fournisseurs blacklistés, considérés comme douteux». Le syndicat Sud monte au créneau, ironisant sur les «aveux spontanés» d’un lampiste : «La direction du CCE annonce une plainte contre X (on rigole) et un audit par le même cabinet qui valide ses procédures depuis les origines (on rigole encore).»
Un CE est libre de passer commande à des prestataires amis - ou compagnons de route. Il n’est pas soumis au code des marchés publics, n’est pas obligé de lancer des appels d’offres. Dans son catalogue de prestations aux cheminots, à la rubrique tourisme, figure toutefois la société Circuits et compagnie (huit jours en Russie ou en Espagne). Elle est contrôlée par un holding, Fibapart, dont l’un des administrateurs n’est autre qu’Hervé Papazian, directeur financier du CCE. Mélange des genres ? Il s’en défend : «J’ai été recruté au CCE comme professionnel du tourisme, j’ai aussitôt démissionné de mes anciennes fonctions. Il n’y a aucun conflit d’intérêts.»
Officiellement, la direction du CCE verrouille ses procédures, réaffirme le principe de la «double signature d’un technique et d’un élu» pour toute facture supérieure à 16 000 euros. En coulisses, son trésorier signait seul une facture de 20 631 euros pour l’installation d’un stand à la fête de l’Humanité, en septembre 2008. En revanche, la petite facture du traiteur (1 851 euros) possède bien deux signatures… Dont celle de Muriel Thibault, épouse du secrétaire général de la CGT.
Cet été, Philippe Chabin, ancien secrétaire CGT d’un CE parisien, évincé après avoir dénoncé des détournements, écrivait à Bernard Thibault une lettre de dépit : «J’ai été accusé d’avoir de "grandes divergences" avec la CGT et ses orientations. C’est faux ! A moins d’appeler "divergences" le respect des règles démocratiques. Combien de militants sincères et désintéressés ont été amenés à quitter la CGT alors que leur seule faute était d’agir en accord avec leur conscience et les valeurs du syndicat ?» Aujourd’hui, après avoir déposé deux plaintes pénales, Philippe Chabin ne décolère pas : «Je n’ai jamais eu de divergences avec l’orientation de la CGT. Mais à chaque problème soulevé, on nous répondait : "Camarades, il y a des enjeux qui vous dépassent."»
Insulter. L’ex-cégétiste en veut pour preuve sa tentative avortée de distribuer des chèques-vacances : «Je me suis fait insulter par des fonctionnaires fédéraux opposés à la redistribution, car alors le fric s’en va et n’est plus contrôlable.» Hervé Papazian, fataliste : «Dans toute entreprise, il y a des conflits d’employeur. Les syndicats n’y échappent pas.»
R Lecadre Libération du 26 mars |
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IL FAUT EMPECHER UN NOUVEAU DRAME AU CE SNCF CLIENTELES ! |
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Mardi, 24 Mars 2009 06:00 |
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Le 4 mars dernier, Pierre, salarié et informaticien du CE SNCF Clientèles a failli mourir à la gare d’Austerlitz. Sauvé par la
présence d’un défibrillateur en gare et par l’intervention rapide des cheminots présents, il fait partie des 3% de survivants à un
tel accident cardiaque. Après plus de 48 heures dans le coma, il est toujours hospitalisé et se remet lentement.
C’est la deuxième fois que le Collectif REVES interpelle les cheminots du périmètre du CE Clientèles au sujet de Pierre.
La première fois, c’était le 18 décembre 2008 pour s’opposer à la procédure de licenciement lancée à son encontre par la
direction CGT du CE SNCF Clientèles.
Depuis cette date, Pierre vivait dans le stress et dans l’angoisse sur son lieu de travail. Jugez plutôt :
Le 23 décembre 2008, la Direction du CE saisit l’inspecteur du travail pour obtenir l’autorisation de son licenciement.
Délégué du personnel et salarié protégé, cette autorisation est préalable à un licenciement.
Le 16 janvier 2009, l’inspecteur du travail organise une confrontation avec ses employeurs. Ceux-ci n’hésitent pas à
mentir de manière éhontée pour arracher, coûte que coûte, l’accord de l’inspecteur du travail.
Le 20 janvier 2009, la direction CGT du CE Clientèles, décide d’organiser les élections des délégués du personnel, le 12
février suivant, pensant que la procédure contre Pierre et les ragots colportés l’empêcheront d’être réélu et que, cela
influencera la décision de l’inspection du travail.
Le 12 février 2009, les élections DP ont lieu parmi les salariés du CE Clientèles. Tout est fait pour empêcher Pierre de
mener campagne normalement. Malgré cela, Pierre est réélu avec 50% des voix. Les listes CGT et CFDT, qui
soutiennent les employeurs CGT, voient leurs scores divisés par deux par rapport au précédent scrutin.
Le 13 février 2009, la directrice du CE refuse d’afficher les résultats de l ‘élection du 12 malgré l’absence de
contestation. Le prétexte est que l’inspecteur du travail aurait empêché cet affichage. L’employeur refuse aussi
d’organiser la réunion mensuelle de DP prévue par la loi.
Le 20 février 2009, Pierre reçoit un mail de l’inspection du travail qui confirme qu’elle n’est pas à l’origine du non
affichage des résultats des élections du 12 février.
Le 24 février 2009, l’inspection du travail refuse le licenciement de Pierre ! Il explique que la demande du CE est liée à
l’exécution de son mandat de délégué. La direction du CE a fait entrave, de manière répétitive au bon déroulement
des réunions de délégués du personnel en refusant de répondre aux questions posées par Pierre.
Le 26 février 2009, lors de la réunion plénière du CE Clientèles, la secrétaire CGT du CE Clientèles s’engage à afficher
le résultat des élections du 12 février et à organiser la réunion DP de février, début mars.
Le 3 mars 2009, devant le non respect de son engagement du 26 février, Pierre met en demeure l’employeur de
procéder à l’affichage du résultat des élections. La secrétaire du CE ne répond pas.
Le 4 mars 2009 au matin, la secrétaire du CE, provoque et humilie Pierre délibérément devant ses collègues.
L’agression est d’une violence rare. Elle refuse toujours de remplir ses obligations d’employeur. Le dernier mail de la
secrétaire du CE, au ton méprisant, sera envoyé à Pierre à 16h00 le 4 mars. C’est à 17h15 que le coeur de Pierre
s’arrêtera de battre !
Comment s’étonner, après ces attaques incessantes, cette haine quotidienne, que Pierre s’écroule à un moment ou à un
autre, rongé par le stress ! Malika, également salariée du CE Clientèles et Pierre subissent ce harcèlement depuis trois ans.
Ce harcèlement s’est intensifié lorsque les « pleins pouvoirs » en matière de gestion du personnel ont été accordés à la
secrétaire CGT du CE Clientèles lors de la réunion plénière du CE Clientèles du 27 mars 2008 grâce à l’apport des voix des élus
CFDT. Ce véritable « permis de harceler » a marqué l’intensification des attaques systématiques, incessantes, violentes contre
Pierre et Malika jusqu’à l’accident de Pierre ce 4 mars 2009.
Pour le Collectif REVES, l’éthique est un mot qui ne se galvaude pas. Comment des cheminots syndicalistes, protégés par leur
statut, ont-ils pu se compromettre ainsi vis à vis de salariés qui demandaient seulement le respect de leurs droits ? Comment,
ces mêmes syndicalistes peuvent-ils ensuite se présenter à vos suffrages comme étant les plus aptes à vous défendre ?
Vous pourrez trouver plus d’informations sur le blog « Milleuros » (http://milleuros.canalblog.com )
Paris, le 24 mars 2009 Ne pas jeter sur la voie publique |
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Mercredi, 11 Février 2009 23:27 |
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Collectif R.E.V.E.S
Rassemblement Ethique et Valeurs de l’Economie Sociale
http://www.collectif-reves.fr
Mail :
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COMMUNIQUE DE PRESSE
QUAND LA CGT TRAINE SES ADHERENTS DEVANT LA JUSTICE…
Le Collectif REVES est une association qui regroupe des militants de diverses organisations syndicales et associations impliquées dans l’Economie Sociale.
Confrontés à des dérives de toutes sortes dans leurs structures et organisations respectives, ils sont entrés en contact par l’intermédiaire du blog « Milleuros » (http://milleuros.canalblog.com)
Des problèmes graves ont ainsi été identifiés dans des Comités d’Etablissement de la SNCF (CER de Lyon, CER de Tours, CER de Paris Rive Gauche, CE Clientèles, etc…) mais également au CCE de la SNCF (plusieurs centaines de milliers d’euros de détournements présumés) et dans d’autres structures (centres de formation, CE RATP, CCAS d’EDF, etc…)
Pour camoufler des pratiques douteuses, certains de ces employeurs/syndicalistes de l’Economie Sociale sont prêts à tout pour étouffer ces affaires, trop souvent avec la complicité des structures fédérales et confédérales de leurs propres organisations. Cela passe par des exclusions déguisées pour les syndiqués mais aussi par la mise en œuvre de pratiques dénoncées comme du harcèlement moral pour les salariés qui dénoncent ces agissements.
C’est pour essayer de « faire taire » certains de ses syndiqués que la CGT a attaqué en diffamation le blog « Milleuros ».
C’est ainsi que le 17 février 2009 à 13h30, devant la 17ème chambre correctionnelle de Paris, Philippe Chabin, syndiqué à la CGT, ancien secrétaire du CE SNCF Clientèles et animateur du blog « Milleuros » sera jugé en diffamation à la suite d’une plainte de son syndicat, le syndicat UFCM CGT de Paris 12, affilié à la Fédération CGT des Cheminots.
Ce sera l’occasion pour Philippe Chabin, également Président du Collectif REVES, de produire publiquement tous les éléments démontrant la véracité des faits incriminés dans le blog.
Nous vous communiquons, en pièces jointes, pour votre information la copie de l’ordonnance de renvoi devant le tribunal correctionnel ainsi que le courrier adressé par Philippe Chabin à Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT, le 4 août 2008. Ce courrier est, à ce jour, resté sans réponse.
Contacts REVES : Philippe Chabin (06 50 67 31 11)
Jean Luc Touly (06 80 60 03 01)
Maître William Bourdon (01 42 60
32 60)
Cette audience sera un nouvel épisode judiciaire impliquant la CGT et ses propres militants. En effet, le 10 février 2009, cette même 17ème chambre correctionnelle a condamné Monsieur Michel Doneddu, trésorier de la CGT, pour diffamation publique envers Jean Luc Touly, auteur du livre "L'argent noir des syndicats" à la suite de la diffusion d'un reportage sur les détournements de fonds du CCE de la SNCF le 23 mai 2008 dans l'émission "Pièces à conviction" sur France 3. Jean Luc Touly est par ailleurs, membre du Collectif REVES. Nous vous joignons pour information, les attendus du jugement du 10 février 2009 |
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Proçès en diffamation le 6 janvier à 13h au Palais de justice de Paris JL Touly/M Doneddu trésorier de la CGT |
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Mardi, 30 Décembre 2008 11:17 |
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COMMUNIQUE
Le 6 janvier 2009 au Palais de justice de Paris, 17ème chambre correctionnelle, se déroulera le procès en diffamation opposant JL Touly et son avocat Me W Bourdon, coauteur avec R Lenglet et C Mongermont, du livre "L'argent noir des syndicats" Fayard mai 2008, à Michel Doneddu, trésorier de la CGT, du fait des propos diffamatoires tenus par ce dernier, à l'égard de JL Touly, lors de l'émission de France 3, Pièces à conviction, présentée par Elise Lucet le 23 mai 2008. |
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NON AU LICENCIEMENT DE PIERRE DE VIZCAYA |
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Jeudi, 18 Décembre 2008 07:57 |
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Collectif R.E.V.E.S
Rassemblement Ethique et Valeurs de l’Economie Sociale
http://www.collectif-reves.fr - mail :
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NON AU LICENCIEMENT DE PIERRE DE VIZCAYA
SALARIE DU CE SNCF CLIENTELES
Vous allez déjeuner au restaurant d’entreprise Traversière à l’occasion de repas de Noël du CE SNCF Clientèles. Nous espérons que vous allez passer un agréable moment. Ce repas est organisé grâce à une part de votre salaire différé, perçue par le Comité d’établissement sous forme de dotation sociale.
Vous avez un droit de regard sur la gestion !
A ce titre, vous bénéficiez d’un droit de regard sur la gestion mise en place par vos élus au sein du Comité d’établissement. Cela, pour l’aspect économique et ses conséquences pour l’emploi cheminot, la gestion des activités sociales qui vous sont proposées, mais aussi la gestion des personnels salariés du CE SNCF Clientèles.
Sur ce dernier point, la situation est dramatique au sein du CE SNCF Clientèles.
Pour des raisons dont l’origine est extra-professionnelle, deux salariés de droit privé sont les victimes de mesures discriminatoires violentes depuis des mois. Ils ont été obligés de déposer une plainte pénale pour harcèlement moral. Cette plainte est actuellement en cours d’enquête à la BRDE (Brigade de Répression de la Délinquance aux Personnes), service de la Police Judiciaire.
La Direction du CE SNCF Clientèles, des syndicalistes de la CGT en l’occurrence, cherche à se débarrasser de ces deux salariés, en utilisant des méthodes indignes et inacceptables de la part de n’importe quel employeur, à fortiori lorsqu’il est syndicaliste.
Jeudi dernier 11 décembre 2008, Pierre, un de ces salariés, a été convoqué par la Direction du CE dans le cadre d’un entretien préalable à une sanction pouvant aller jusqu’au licenciement. Ce licenciement devrait lui être prochainement notifié ainsi que l’ont confirmé des représentants de la Fédération CGT des Cheminots.
Les faits qu’on lui reproche sont, soit inventés, soit une conséquence du harcèlement qu’il subit depuis des mois. On lui reproche de ne pas accepter les mesures vexatoires qu’il subit et de dénoncer la violence et l’arbitraire en vigueur comme management au sein du CE Clientèles.
Pierre, délégué du personnel titulaire des salariés du CE Clientèles, ne fait qu’œuvrer à la défense des salariés et de leurs droits. Le fait que ses employeurs sont syndicalistes ne peut les exonérer de respecter la loi et les droits des salariés.
Les méthodes utilisées pour « monter un dossier » contre Pierre sont honteuses et dégradantes, parfois digne des romans de Zola… Nous reviendrons sur ce point, en détails, prochainement.
Respecter les droits de tous les salariés
Le Collectif REVES soutient ce camarade dans l’épreuve qu’il traverse. L’arbitraire, la violence dont il est victime doivent cesser ! Comme tout salarié, il demande le respect de ses droits et la possibilité d’exercer dans des conditions normales son contrat de travail. Salarié de droit privé de 57 ans, avec peu de trimestres cotisés, le licencier c’est décider de le jeter dans la précarité.
Au lieu de s’acharner sur Pierre, la CGT qui gère le CE Clientèles ferait mieux de s’occuper de la gestion de la dotation sociale. Des dizaines de milliers d’euros de la dotation sociale du CE Clientèles s’évaporent : gabegie, vols, disparitions… La seule « faute » de Pierre est d’avoir dénoncé ces pratiques inadmissibles pour sauvegarder les emplois des personnels des CE et CCE de la SNCF et s’assurer que VOTRE DOTATION SOCIALE soit redistribuée équitablement.
Vous pouvez adresser un mail de soutien à Pierre (
Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
). Vous pourrez également trouver d’autres informations sur le blog « Milleuros » (http://milleuros.canalblog.com)
Joyeux Noël et bonnes fêtes de fin d’année à tous.
Paris, le 18 décembre 2008 Ne pas jeter sur la voie publique |
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